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Résultats 365 ressources
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The land we are' is a stunning collection of writing and art that interrogates the current era of reconciliation in Canada. Using visual, poetic, and theoretical language, the contributorsn approach reconciliation as a problematic narrative about Indigenous-settler relations, but also as a site where converseations about a just future must occur. The result of a four-year collaboration between artists and scholars engaged in resurgence and decolonization, 'The land we are' is a moving dialogue that blurs the boundaries between activism, research, and the arts
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Chronicles the global critical reception of Aboriginal art since the early 1980s and argues for a re-evaluation of Aboriginal art's critical intervention into contemporary art.
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ouble Desire challenges the tendency by critics to perpetuate an aesthetic apartheid between Indigenous and Western art. The double desire explored in this book is that of the divided but also amplified attractions that occur between cultural traditions in places where both indigenous and colonial legacies are strong. The result, it is argued, produces imaginative transcultural practices that resist the assimilation or acculturation of Indigenous perspectives into the dominant Western...
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Ce survol de l'art contemporain indigène, qui connut un succès retentissant dès son ouverture en novembre 2019, a été prolongé jusqu'au 4 octobre au Musée des beaux-arts du Canada. Àbadakone permet de découvrir des œuvres de plus de 70 artistes qui revendiquent leur appartenance à quelque 40 nations, ethnies et tribus de 16 pays, dont le Canada. Traitant des thèmes de la continuité, de l'activation et de l'interdépendance, Àbadakone explore la créativité, les préoccupations et la vitalité qui marquent l'art indigène de presque tous les continents. L'exposition est organisée par les conservateurs du Musée des beaux-arts du Canada Greg A. Hill, Christine Lalonde et Rachelle Dickenson, conseillés par les commissaires Candice Hopkins, Ariel Smith et Carla Taunton, ainsi que par une équipe d'experts du monde entier. .
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Avertissement: le texte qui suit a pour objet de rassembler les prolégomènes du workshop à venir. Il n’est pas le fruit d’une recherche strictement personnelle et doit sa teneur en grande partie à une enquête consultative de divers travaux cités avec leurs auteurs en fin de divers travaux cités avec leurs auteurs en fin de billet.
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"Y la culpa no era mia, ni donde estaba, ni como vestia", chantaient des femmes aux yeux bandés dans différentes villes d'Amérique latine en novembre 2019. Cette performance, créée par le collectif féministe Las Tesis, a fait le tour du monde. Elle montre la force et la vitalité de l'artivisme dans les Amériques. Ce volume porte sur la diversité des théorisations et des mobilisations féministes du continent américain, très dynamiques historiquement et de plus en plus visibles depuis la fin du XXe siècle. Le féminisme des Amériques est pluriel et possède une généalogie propre. Les auteures s'attachent à décliner ses différentes formes : chicano, décolonial, lesbien, queer, entre autres. L'originalité des actions féministes de la région provient de la mobilisation politique de genres artistiques, qu'ils soient musicaux (rap, reggaeton), picturaux ou des arts visuels. Cet artivisme joue ainsi un rôle central dans les formes d'action du continent et ce volume présente leur diversité, leur richesse et leur force créatrice et politique."--Page 4 of cover.
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Gloria Anzaldúa a délibérément écrit certains mots et certaines phrases en espagnol-chicano tout au long de cet article, choisissant pour des raisons politiques et esthétiques de produire un texte qui s’adresse à tout le monde mais peut être compris à des niveaux différents. Elle travaille ainsi aussi bien avec l’intelligibilité qu’avec la non-intelligibilité, liées au vécu et au positionnement social de chacun-e, au-delà de la langue elle-même. Pour tenter de respecter ce travail sur l’intelligibilité, nous avons procédé de la manière suivante. Dans certains cas, Anzaldúa a écrit une expression en espagno-chicano puis l’a traduite en anglais, nous avons alors procédé de la même manière. Dans les autres cas, nous avons laissé tel quel dans le corps du texte, ce qu’Anzaldúa a écrit en espagnol-chicano. Cependant, pour placer cette langue sur le même plan d’intelligibilité que l’anglais, pour le lectorat francophone, nous en proposons une traduction, en note. Enfin, nous avons ajouté un certain nombre de notes de contextualisation. Ainsi, les notes en lettres correspondent aux notes originales d’Anzaldúa, tandis que les notes en chiffres correspondent à la traduction de l’espagnol-chicano vers le français et enfin, les notes en i, ii, iii etc, correspondent aux notes des traductrices. Par ailleurs, deux termes sont particulièrement délicats à traduire : « raza » et « mestiza ». Au Mexique, le mot « raza » est polysémique. Au sens strict, il signifie « race », cependant son emploi actuel et courant n’implique aucune connotation raciale, mais plutôt populaire et affective (ma bande, mon quartier, ma famille élargie, les gens avec qui je m’identifie…), ce qui conduirait à le traduire plutôt par « peuple ». Nous avons donc choisi des traductions contextualisées, utilisant « race » pour la pensée de Vasconcelos (prise dans les courants racialistes internationaux des années vingt), et « peuple » pour la pensée d’Anzaldúa elle-même (qui l’utilise dans un sens actuel et populaire). L’ensemble de son œuvre montre amplement le caractère non-essentialiste de sa pensée, ce qui nous conforte dans ce choix. Enfin, le concept de « mestiza » (ou « mestizo ») possède au Mexique des connotations complexes et contradictoires. Il désigne une personne dominant-e par rapport à l’Indien-ne, mais aussi une personne dominé-e par rapport aux gens d’origine espagnole-européenne. Simultanément, il constitue l’archétype (positif) de la nouvelle « race » forgée dans l’ancienne colonie européenne transfigurée par l’indépendance puis la révolution. Pour Anzaldúa, le mot possède toutes ces connotations, mais signifie également la pluralité à l’intérieur de chaque être humain. Nous avons donc choisi de ne pas traduire le concept de « mestiza », qu’elle-même a décidé d’utiliser en espagnol, son article visant précisément à expliquer le sens nouveau qu’elle donne à la « nouvelle métisse ».
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Publié en 2000, le livre de Boaventura de Sousa Santos — un sociologue émérite portugais — intitulé Critique de la raison indolente a eu un grand impact au Brésil comme dans le reste de l’Amérique Latine (De Sousa Santos, 2000/2003). Il y développait ce qu’il a appelé « les Épistémologies du Sud » global en opposition aux « Épistémologies du Nord », global également. De Sousa Santos entendait par « Épistémologies du Sud » les connaissances, théories et savoirs qui réfléchissent avec créativit...
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El feminismo hegemónico latinoamericano entró en crisis en los años noventa por su creciente contubernio con el Estado liberal, así como por su práctica política carente de teoría. No supo cómo responder a los desaires de la izquierda masculinista y quedó intacto por los nuevos teóricos de la descolonialidad. Su acción y pensamiento no sólo se manifestaron profundamente colonizados por Occidente, sino que no encontraron una voz clara para entrar en diálogo con ciertas corrientes del feminimo latinoamericano que cuestionaron sus postulados de género, raza y heteronormatividad.
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Au sein du tournant décolonial que la théorie féministe latino-américaine a commencé à prendre, un nouveau concept a émergé, qui pourrait constituer un changement de paradigme dans notre compréhension du genre. Il s'agit du concept colonialité du genre, forgé par la philosophe argentine Maria Lugones dans ses deux derniers articles : « Heterosexualism and the Colonial/ Modern Gender System » (2007) et, plus récemment, « Toward a Decolonial Feminism » (2010), article qui n'a pas encore été tra...
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Ce travail vise à montrer deux choses. La première, c’est de saisir toute l’importance du tournant postcolonial/afro-décolonial dans la construction d’une contre-épistémologie propre au sujet culturel colonisé africain. En d’autres termes, pour le sujet colonisé, cette contre-épistémologie sert à décoloniser les imaginaires, à partir d’un questionnement de la colonialité de l’épistémologie et du savoir donnés pour universels par l’occident. La deuxième chose, c’est que ̶ à quelques mois de la commémoration du centenaire de la naissance du prolixe et polygraphe auteur africain-colombien Manuel Zapata Olivella (1920-2004) ̶ cet article puisse le situer à sa juste place. Celle d’un sujet culturel colonisé africain des Amériques dont l’abondante production culturelle et la pensée, portées et révolutionnées par le concept de Muntu africain, participent de la décolonisation des imaginaires et de l’épistémologie
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Replaçant chaque oeuvre dans son contexte familial, social, géographique, économique et spirituel, cet album présente l'art des peuples premiers d'Amérique du Nord, des Inuits aux peuples des déserts du sud-ouest des Etats-Unis, des origines à la période contemporaine
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Catalgoue d'exposition
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Cet article est une introduction à la pensée critique latino-américaine, de la philosophie de la libération au tournant décolonial proposé par le groupe de recherche pluridisciplinaire Modernité/Colonialité. Dans un premier temps sont présentées les principales contributions de la philosophie de la libération en tant que pensée critique latino-américaine. Est abordée ensuite la question de la pertinence actuelle des motivations et des inquiétudes initiales de la philosophie de la libération, ainsi que la pertinence de ses thèses et de ses principales catégories. Puis sont présentées les principales critiques adressées à ce courant de pensée en quarante ans d’existence. Enfin est introduit le tournant décolonial du groupe Modernité/Colonialité. L’accent est mis sur la notion de pluriversalité que proposent les penseurs critiques latino-américains présentés dans cet article.
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Catalogue d'exposition avec plusieurs textes.
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Combines post-modern theory with the comic wisdom of the tribal trickster to explore the effects of nostalgic simulations of "Indian-ness".
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Catlogue d'exposition avec plusieurs textes.
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In 1558, confronted by the differences in the ways Native peoples and Europeans perceived and structured their respective societies, Renais- sance travel writer Andre Thevet asserted that the indigenous popula- tions of North America, unlike Europeans, had neither religion, civility, nor books, and lived like 'beasts without reason' (Thevet [1558] 1878, 134-6). In 1603, writing of the Native groups he encountered, Samuel de Champlain remarked that since each person 'prayed in his heart just as he liked,' they in effect had 'no law among them and do not know what it is to worship God and pray to Him, living as they do like brute beasts' (Champlain 1922-36, 6: 52). In contrast, Native groups, although not always conciliatory, nonetheless sought out ways to incorporate Europeans into existing political and ideological structures, inviting Champlain, Jesuit missionaries, and others to come to live with them and to participate in their way of life (Dickason 1992, 103, 107).A funda- mental element of Rotinonhsyonni1 diplomacy was the political neces- sity to achieve integrations so that, at least ideologically, Europeans and Iroquoians could perceive themselves to be brothers, one and the same people (Jesuit Relations [1610-1791] 1896-1901 [hereafter JR] 27: 253- 61). When Jacques Cartier encountered the Montagnais-Naskapi in 1534, he remarked on their ease of manners in their coming 'freely on board our vessels as if they had been Frenchmen' (Cartier 1924, 76).
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Paix, pouvoir et droiture : un manifeste autochtone, qui tire sa structure des chants rituels de la cérémonie de condoléances rotinohshonni, appelle toutes les Premières Nations à prêter attention aux messages des ancêtres afin de développer une philosophie visant à contrer l'assimilation. L'essai de Taiaiake Alfred est un véritable plaidoyer en faveur de droits et de l'autodétermination des peuples autochtones. Ce manifeste se veut avant-gardiste proposant des pistes de réflexion inédites ayant significativement participé à améliorer la compréhension des enjeux des Première Nations de l'Amérique du Nord.
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1. Approches
- Théories postcoloniales et décoloniales
- Analyses formalistes (12)
- Approches sociologiques (62)
- Épistémologies autochtones (137)
- Étude de la réception (20)
- Étude des industries culturelles (39)
- Étude des représentations (101)
- Genre et sexualité (93)
- Histoire/historiographie critique (122)
- Humanités numériques (30)
2. Auteur.rice.s et créateur.rice.s
- Auteur.rice (44)
- Auteur.rice autochtone (79)
- Auteur.rice LGBTQ+ (6)
- Auteur.rice noir.e (31)
- Auteur.rice PANDC (92)
- Autrice (141)
- Créateur.rice autochtone (134)
- Créateur.rice LGBTQ+ (7)
- Créateur.rice noir.e (17)
- Créateur.rice PANDC (40)
- Créatrice (106)
- Identités diasporiques (22)
4. Corpus analysé
- Afrique (29)
- Amérique centrale (35)
- Amérique du Nord (214)
- Amérique du Sud (89)
- Asie (39)
- Europe (36)
- Océanie (20)
4. Lieu de production du savoir
- Afrique (8)
- Amérique centrale (7)
- Amérique du Nord (232)
- Amérique du Sud (56)
- Asie (20)
- Europe (65)
- Océanie (24)