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The aim of this paper is to identify and explain the main differences in the structures and strategies of the national union movements in Australia and Canada during the 20th century. Parallel historical narratives reveal that the differences between the two union movements ebbed and waned. They were most similar to each other in the 19th century and after the 1960s, while there was more convincing evidence of divergence in the intermediate period. Following Ross Martin, the explanation offered for these trends emphasises the relationships between unions, political parties and the state. The earlier growth of mass unionism and the political strategies adopted in Australia after their defeats in the 1890s produced more sympathetic state policies (specifically compulsory arbitration from around the turn of the century), which allowed Australian unions to prosper in ways which Canadian unions did not begin to enjoy until the 1940s. At the same time, differences in the types of state policies in the two countries subsequently affected both the structure of unions, Canadian unions being more fragmented at national level than their Australian counterparts, and the strategies they employed, Canadian unions relying more on decentralized collective bargaining compared to the more centralized arbitration approach of Australian unions.
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Les médias font régulièrement référence au taux très élevé de syndicalisation au Québec qui ferait de la province un château fort du syndicalisme en Amérique du Nord. Cette opinion est fondée sur les estimations de la densité syndicale fournie par le ministère du Travail du Québec dans sa publication annuelle Les relations du travail. Une analyse critique des sources et de la méthodologie utilisée par cet organisme montre que ses évaluations depuis le début des années 1980 ont tendance à surestimer fortement la syndicalisation. Les estimés fournis par Statistique Canada (CALURA et enquêtes) permettent une meilleure approximation du taux de syndicalisation qui se situerait à environ 41 % en 1992. Parmi les provinces canadiennes, le Québec est dans le peloton de tête avec la Colombie-Britannique, mais derrière Terre-Neuve. Ce taux relativement élevé le place au dixième rang parmi les pays industrialisés en 1989.
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Cette étude vérifie la perception que les Canadiens se font du syndicalisme depuis la Deuxième Guerre mondiale grâce à l'analyse d'un très grand nombre de sondages effectués par plusieurs firmes. Les sondages de Gallup Canada se sont révélés particulièrement riches d'informations car cette firme interroge les Canadiens depuis 1941 et répète certaines questions depuis plusieurs décennies. Cette continuité permet de retrouver les grandes tendances de l'opinion publique au Canada.
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Les historiens supposent généralement que pendant les dernières décennies du Régime français au Canada, la concurrence dans le commerce des fourrures suivait les lignes deforce de la rivalité impériale en Amérique du Nord. Situés sur la baie d'Hudson ou au sud du lac Ontario, les postes de l'empire adverse auraient constitué la principale menace pour les commerçants montréalais établis au coeur du pays indien. Cet article cherche les traces d'une telle concurrence à distance dans le commerce du castor. Il s'agit là d'une fourrure que les politiques de la Compagnie française des Indes rendaient moins chère dans le système commercial français que dans celui centré sur Londres. Or la distribution des recettes du castor entre les concurrents se montre peu sensible aux fluctuations dans cette différence intercoloniale des prix ; il semble bien que les marchands canadiens aient brandi l'épouvantait du concurrent étranger afin d'ajouter du poids à leurs demandes faites à l'Etat d'augmenter le prix du castor. Une conclusion s'impose : cette obsession d'un ennemi externe, transmise aux historiens par les sources officielles, a obscurci la dynamique interne du commerce canadien des fourrures au cours de cette période.
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Les recherches de ces dernières années ont mis en lumière les ressemblances entre l'ancienne agriculture canadienne et celle de bien des paysanneries françaises de l’Ancien Régime. Dans un contexte comme dans l’autre, le marché étriqué et les forces de production peu développées créent un déséquilibre fondamental : trop de céréales, pas assez de bétail et donc pénurie de fumier. Ne pouvant amender leur terre de façon satisfaisante, les producteurs sont obligés de se contenter de rendements relativement faibles. De vieilles contraintes et non les vastes espaces de l’Amérique expliquent le caractère extensif de l’agriculture canadienne. Son originalité résulte donc de l’adaptation à d’autres particularités du nouvel environnement. Pour trouver des traces de cet ajustement, l’article étudie le régime d’assolement, élément-clé de l’agriculture paysanne qui exprime les contraintes du calendrier agricole. Il démontre que la coexistence de deux régimes différents dans la colonie est due à l’influence déterminante de la brève saison végétative sur la productivité.
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