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Construction sociale de la différence des sexes et des rapports de pouvoir qui en découlent, la notion de genre pénètre la recherche des historiens sur la Shoah. Ce numéro a pour objet d’en présenter les développements les plus récents et de faire le point sur les travaux en cours. Car les interrelations entre les acteurs de la Shoah mettent en perspective la construction des identités. En complexifiant les catégories habituelles, le genre amène à interroger le rôle des mères, des pères, des famille, mais aussi la notion de filiation ou de sexualité en situation de génocide. Il conduit à réenvisager, à l’échelle européenne, le rôle et l’expérience particulière de chacun – victimes, persécuteurs, bystanders ou témoins, survivants et ceux qui leur ont porté assistance, résistants… De fait, les relations genrées, qu’elles relèvent de l’occupation ou de la collaboration, ont rapproché les nazis et les populations placées sous leur contrôle. Pour ce numéro, la Revue d’histoire de la Shoah s’associe à la revue Eastern European Holocaust Studies, publié par le Babyn Yar Holocaust Memorial Center. Partie prenante d’une élaboration en concertation, chacune publie son propre volume, ouvrant ainsi ces questions à un public plus international et à une réflexion plus large.
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Au Xe siècle, le Royaume germanique connaît, sous la dynastie des Ottoniens, d’importantes transformations politiques et religieuses. La continuité par rapport aux traditions impériales antérieures, notamment l’Empire carolingien, est un enjeu au cœur de ces transformations. En 962, le royaume devient en effet Empire par le couronnement impérial d’Otton Ier. Dès les années 30 du Xe siècle, l’intégration de la Lotharingie donnait une réalité territoriale au lien idéologique entre l’Empire carolingien et l’Empire en construction des Ottoniens. En tant que lieu de mémoire important des temps carolingiens, la ville et le diocèse de Metz s’imposent alors comme contexte de réflexion sur ces logiques de continuité, animée surtout par les évêques messins en tant qu’acteurs politiques de premier ordre de leur temps, tout particulièrement des figures épiscopales comme Adalbéron Ier, Thierry Ier et Adalbéron II. Ce mémoire propose une analyse d’un produit majeur de cette dynamique de réflexion sur les liens entre le passé carolingien et le présent ottonien : la Vie de Chrodegang de Metz, évêque réformateur du VIIIe siècle et acteur majeur des débuts de la dynastie carolingienne. L’analyse souhaite avant tout comprendre comment l’hagiographe exploite la mémoire de Chrodegang pour donner un sens à des enjeux politiques et religieux de la deuxième moitié du Xe siècle, aussi bien dans le cadre du diocèse de Metz que celui de l’Empire ottonien : le rôle des évêques dans le système de l’Église impériale, les réformes monastiques, les rapports entre l’Empereur et le pape ou encore le culte des reliques.
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La Deuxième Guerre mondiale constitue un moment névralgique pour les universités québécoises. Perçues par le gouvernement et les forces armées comme une importante source de main-d’oeuvre qualifiée, elles ne peuvent échapper au conflit et doivent placer leurs ressources au service de la lutte armée : elles imposent l’entrainement militaire à leurs étudiants, forment des techniciens pour les forces armées, contribuent à la recherche militaire, accélèrent certains programmes jugés « essentiels » et purgent les programmes « non essentiels ». Cette étroite collaboration entre les universités et le gouvernement canadien transforme durablement le système d’éducation supérieure. Afin d’explorer cette dynamique, notre étude propose une analyse conjointe des journaux, publications institutionnelles et fonds d’archives produits par les universités québécoises actives durant cette période : McGill, l’Université de Montréal, l’Université Laval et Bishop’s. D’un point de vue institutionnel, la guerre confirme l’épuisement du modèle universitaire humaniste et théologique au profit d’une approche fondamentalement utilitariste. Cette réorientation se traduit par la rapide croissance des programmes de sciences appliquées, biomédicales et naturelles au détriment des sciences humaines. Le conflit stimule également l’expansion des campus. En dépit du départ des hommes pour le front et de l’imposition d’importantes restrictions relatives aux programmes « non essentiels », l’enrôlement étudiant croît pendant le conflit et connait un essor important durant l’après-guerre. Motivée par une variété de facteurs (protection des étudiants contre la conscription, réintégration des anciens combattants, retour de la prospérité économique, etc.), cette trajectoire démographique favorable voit un nombre sans précédent d’hommes et de femmes rejoindre les rangs de la communauté universitaire. Incapables d’accueillir ces nouveaux étudiants et étudiantes dans leurs anciens bâtiments et locaux, les universités québécoises mettent sur pied d’ambitieux programmes de construction par le truchement desquels ils accroissent durablement leur capacité d’accueil et modernisent leurs installations. Or, ces grands chantiers exposent au grand jour les limites du modèle de financement privé. Soumis à une importante pression étatique et sociale, les étudiants doivent ajuster leurs ambitions en fonction de la lutte armée. Face à ces défis, les étudiants canadiens-anglais et canadiens-français offrent deux réponses fondamentalement incompatibles. Les premiers se rangent derrière l’État et développent diverses initiatives patriotiques afin d’exprimer publiquement leur soutien de l’effort de guerre. Les seconds rejettent toute participation du Canada à une guerre extraterritoriale et organisent une campagne anticonscriptionniste. Incapable d’harmoniser ces positions, la communauté étudiante se divise sur son axe ethnolinguistique durant l’année 1939-40. Cependant, la conclusion du conflit à l’automne 1945 revitalise le mouvement étudiant canadien et ouvre la porte à une coopération accrue entre les campus anglophones et francophones. Craignant ouvertement le déclenchement d’un troisième conflit mondial, les étudiants renouvellent leurs convictions pacifistes et internationalistes, mettent de côté leurs différends et travaillent collectivement à l’établissement d’une paix durable.
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Cette étude s’intéresse à la gestion de l’eau en Égypte durant la période gréco-romaine. Elle explore à la fois les moyens mis en oeuvre pour capter, stocker, distribuer et utiliser cette ressource vitale, et les représentations culturelles, religieuses et symboliques qui lui sont associées. L’analyse repose sur une documentation archéologique, épigraphique et textuelle variée, ainsi que sur des comparaisons régionales, notamment avec la Syrie-Palestine. Le premier chapitre fournit des détails géologiques et géographiques qui expliquent la nature des sources d’eau en Égypte. Le Nil reste incontestablement la principale source d’eau, structurant l’économie, l’organisation sociale et le paysage égyptien. À côté du fleuve, les eaux souterraines et les eaux de pluie jouent également un rôle non négligeable, notamment dans les régions désertiques ou côtières. L’exploitation des sources d’eau repose sur un savoir-faire ancien, hérité de l’époque pharaonique, enrichi de techniques importées du monde grec et romain. L’usage des chadoufs, puis des roues à eau (sawâqî), illustre l’évolution de ces dispositifs hydrauliques. Le deuxième chapitre commence par présenter les traces archéologiques des nilomètres, répartis le long du Nil du sud au nord. Cet instrument, dont l’origine remonte à l’époque de l’Égypte ancienne, demeurait un outil de première importance à l’époque gréco-romaine. Le chadouf fut d’abord l’appareil le plus répandu, avant d’être progressivement remplacé par la roue à eau, dont l’usage s’est poursuivi jusqu’à l’époque moderne. Si la vis d’Archimède et la pompe à pistons sont connues théoriquement, leur emploi semble rester marginal, voire inexistant en Égypte. Le troisième chapitre traite des techniques de stockage et de récupération de l’eau dans ces villes éloignées de la vallée du Nil. Il est vraisemblable de conclure que les oasis ont connu, durant l’époque gréco-romaine, une évolution du système des galeries souterraines (qanawât) déjà présent en Égypte depuis l’invasion perse. Des exemples remarquables se trouvent à ‘Ain Manâwir et à ‘Ain al-Labkha, dans l’oasis d’al-Khârga. Les routes commerciales étaient dotées de stations d’eau dès l’époque grecque. Sous les Romains, des forteresses furent construites autour de puits pour sécuriser les routes et les sources d’eau. Ces forteresses étaient si bien approvisionnées qu’elles comportaient parfois des bains. Les mines et les carrières s’approvisionnaient généralement grâce aux puits situés à proximité. 4 La première partie du quatrième chapitre est consacrée à l’étude de l’approvisionnement en eau dans les villes de la côte méditerranéenne, Alexandrie en tête. Cette ville possédait, lors de sa fondation, un système hydraulique unifié, mais au fil des années des systèmes propres à chaque quartier étaient entrepris. Certains quartiers étaient desservis par un réseau de galeries souterraines, tandis que d’autres étaient dotés de citernes. Dans les banlieues d’Alexandrie, comme les anciennes villes de Marina al-ʿAlamain et de Marsa Matrûḥ, l’eau de pluie constituait souvent la principale source d’adduction. La deuxième partie du chapitre examine l’approvisionnement en eau dans les villages situés en bordure du Nil. Dans ces localités, le fleuve jouait un rôle central. Toutefois, des puits étaient parfois creusés. Le cinquième chapitre présente des exemples de systèmes hydrauliques utilisés dans la région de la Syrie-Palestine durant l’époque gréco-romaine. Les caractéristiques topographiques de la région déterminaient le type de système hydraulique mis en oeuvre à travers les différentes époques. Dans les régions arides, les moyens d’approvisionnement variaient entre les citernes recueillant l’eau de pluie, les galeries exploitant les eaux souterraines, et les aqueducs transportant l’eau depuis une source éloignée. En revanche, dans les zones proches des fleuves, les moyens de puisement suffisaient généralement à couvrir les besoins quotidiens. Le dernier chapitre traite des usages de l’eau touchant tous les aspects de la vie quotidienne : hygiène, alimentation, artisanat, agriculture, médecine, et bien sûr, religion. L’eau servait à boire, cuisiner, nettoyer les habitations, soigner et se purifier. L’hygiène revêtait une double dimension, à la fois corporelle et rituelle. La frontière entre purification physique et purification religieuse était souvent floue. L’eau occupait aussi une place centrale dans les sanctuaires, où elle servait à irriguer les jardins sacrés. Dans la sphère funéraire, l’eau apparaît à la fois dans l’iconographie et dans les aménagements réels. Des citernes, des rigoles et des espaces cultivés ont été identifiés dans des hypogées à Mustapha Kamil, Chatby, et Marina al-ʿAlamain. Ainsi, l’étude de l’eau en Égypte gréco-romaine révèle non seulement un savoir-faire ou une technique développée, mais aussi un fort symbole culturel. L’eau est partout : dans les gestes du quotidien, dans les croyances, dans les paysages urbains et funéraires, et dans les relations entre les hommes et les dieux. Cette approche permet de compléter l’histoire de l’eau en Égypte ancienne, tout en soulignant la continuité et les innovations propres à la période gréco-romaine.
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Since the 1960s, but more intensely since the 1980s, the factors affecting agricultural innovation adoption in the so-called developing world have puzzled scholars and development institutions. Although early studies recognised that adoption is affected not only by the promise of economic profitability but also by other attributes of the innovation, such as compatibility, complexity, trialability, and observability, economic analysis that barely touched upon sociological factors or the non-contingent character of extension programmes dominated the literature until recent years. Scholars and institutions have analysed both external factors such as credit constraints, risk, and information or internal constraints such as farm size, farmer behaviour, and land tenure patterns, showing how these factors affect agricultural innovation adoption. Yet, even when constraints are lifted or improved, adoption does not seem to increase in overall terms. To explain so, new constraints have been researched, such as gender, age, and belonging to a social network but the answer is still elusive. This study reviews and summarises evidence on experiments of agricultural innovation adoption, particularly those related to improved pastures and forage seeds in the Global South. We found that, first, farmer’s social and cultural constraints must be properly mapped to explain, more in depth, the limiting factors to diffusion and the shortcomings of adoption incentives. Second, we found that perfectible transference strategies lay at the core of agricultural technology adoption, and thus we aim to amplify the debate onto how to map societal constraints and how, if so, new narratives and mechanisms should be put in place to achieve more successful innovation processes.
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This article analyzes the conflicts between miners and farmers in Northeastern Antioquia between 1930 and 1950 to understand the problematic coexistence of ideas of public and private ownership of land and gold and the role of the state in regulating them. In the agrarian literature about Colombia, scholars argue that fake mining claims became a mechanism to hoard large extensions of land. To test this hypothesis, we study Colombian mining and land legislation alongside conflicts between farmers and miners that rest in the Archivo Histórico de Antioquia. Rather than a problem of land grabbing, the conflicts between mining and agriculture reveal that the antioqueño mining tradition of mazamorreros and the promotion of frontier colonization through colonos were in stark contradiction with the new agricultural and mining uses of natural resources and the model of regional development after the great depression. Since the laws protected both, mazamorreros and colonos, and mining and farming entrepreneurs, the access to natural resources became a source of conflict in places were mining and agriculture coexisted.
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This article analyzes literature on the history of cattle ranching and agricultural innovation adoption in Colombia to understand how livestock production systems have evolved from the 1950s until today. Departing from new scholarship that has questioned the idea that cattle ranching has been only a land-grabbing strategy dominated by few elites, this article focuses on the adoption of improved pastures and the role of key institutions such as the CIAT on the transformation of practices and the shortcomings of technification. It shows that Colombia has had big transformations with the introduction of improved pastures, particularly Brachiaria, but these transformations did not translate into a radical change in the dominant extensive livestock production systems. Instead of promoting intensification, the adoption of Brachiaria has allowed producers to expand more, often resulting in large deforestation. One of the main contributions of this article is the analysis of economic, developmentalist, and institutional reports that are not often used to construct historical analysis. It can also serve to scholars interested on adoption of agricultural techniques.
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Cet article analyse la question peu étudiée des discriminations corporelles dans les écoles d’Afrique centrale, à partir des représentations du corps albinos dans les écoles coloniales et postcoloniales. L’auteur s’appuie sur une enquête de terrain pour montrer comment ces corps enseignés particuliers vivent l’école. Comment arrivent-ils à imposer leurs besoins et à gérer leurs différences ou leur handicap ? En partant d’appellations comme « nguénguérou », « ndundu », « Blanc », « bon Blanc », « White », « nègre blanc », « Noir pas comme les autres », pour désigner les albinos, l’auteur met en évidence les représentations sociales, cultuelles et culturelles à l’œuvre.
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Centered primarily on the American Colonization Society (ACS), this article explores the movement to colonize free Black women and men in West Africa as a political—as well as a knowledge—project rooted in demography. Hostile to slavery and immediate emancipation alike, white colonizationists used quantitative rhetoric to transform African Americans along a vast spectrum of unfreedom into a “dangerous” and multiplying population in need of removal. While this demographic fearmongering proved effective, the ACS struggled to make large-scale expatriation appear equally so. To render removal “practicable,” colonizationists harnessed the fertility of African American women. By specifically targeting those in their procreative prime for expatriation, colonizationists believed they could gradually deplete the country’s Black population. The colonization project as envisioned by the ACS, then, was the clear inheritor of demography’s hierarchizing tendencies. Not only did colonizationists reproduce the epistemic violence of a system that fragmented and instrumentalized the bodies of Black women, but in specifically targeting the latter for expatriation, they produced a new category via which to define African Americans as a threatening and unassimilable population.
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This article recovers the overlooked role of quantification in shaping antebellum Black knowledge claims about freedom and slavery. It uses the political controversy surrounding the census of 1840 to highlight the extent to which African American activists in New York City rooted a pro-Black and anti-slavery politics in the growing authority of numbers. Owing to a series of clerical errors, the disputed sixth decennial census—the first to solicit the number of individuals designated as “insane” or “idiots” throughout the population—indicated that African Americans in the North were far more likely to suffer from “insanity” than their counterparts in the South. Unsurprisingly, exultant pro-slavery ideologues wasted no time in adding the census to their growing repertoire of evidence supporting the peculiar institution. Black New Yorkers, however, understood that the conclusions drawn from the census were a product of a racist statistical practice, and not a true reflection of either Black freedom or of quantification’s radical potential. Using an 1844 memorial to the United States Senate produced by Black activists in New York City, this article argues that African Americans were resourceful quantifiers who strategically employed quantitative arguments to dispute the claim that Blackness was incompatible with freedom. Indeed, close study of the memorial reveals the extent to which activists’ use of quantification to undermine pro-slavery expansionism, represent slavery’s fatal violence, and affirm the degree to which they were thriving in freedom is indicative of a much more robust and underappreciated culture of numeracy among antebellum African Americans.
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Le discours historique a longtemps considéré la pratique religieuse officielle comme un simple indice utile à la mesure des tendances d'adhésion, sans vraiment chercher à interroger le geste pour lui-même. Ollivier Hubert postule au contraire que le rite est un objet d'une grande fécondité pour qui veut construire une histoire sociale de la culture. Prenant ses distances avec le concept de religion populaire, il étudie comment l'Église québécoise des XVIIIe et XIXe siècles a fait de la gestion des rites l'instrument de sa définition comme institution et une des clefs de l'exercice de son pouvoir social.
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